saboter —> le sabotage – faire du sabotage
Présent de l’indicatif
Verbes à une base phonétique
étudier – il étudie. étudi est la base phonétique du verbe. Comme la plupart des verbes en –er, cette base phonétique demeure inchangée à toutes les personnes au présent de l’indicatif. J’étudie, tu étudies, il étudie, nous étudions, vous étudiez, ils étudient. On parle de verbes à une base phonétique. On retrouve également ce type avec des verbes dont l’infinitif n’est pas en —er. Par exemple, rire : je ris, tu ris, il rit, nous rions, vous riez, ils rient.
Verbes à deux bases phonétiques
D’autres verbes ont une base différente pour le singulier et pour le pluriel. Par exemple, le verbe savoir :
je sais, tu sais, il sait, nous savons, vous savez, ils savent.
Mais le plus souvent, la base du singulier est plus courte que la base du pluriel. Ex. vivre :
je vis, tu vis, il vit, nous vivons, vous vivez, ils vivent.
Souvent, la base courte et la base longue sont présentes dans l’infinitif du verbe :
partir / partir –> je pars, nous partons
dormir / dormir –> je dors, nous dormons
Ou bien la base du pluriel est plus longue d’une lettre qui ne se trouve pas dans l’infinitif
lire —> je lis, tu lis, il lit, nous lisons, vous lisez, ils lisent
écrire —> j’écris, nous écrivons
conduire —> je conduis, nous conduisons
Ou de deux s, comme dans les cas des verbes qui se conjuguent sur le modèle de finir ou sur le modèle de naître.
finir —> je finis, nous finissons
connaître —> je connais, nous connaissons
… à continuer…
Une nouvelle de Alain Robbe-Grillet
une histoire sans intrigue
Trois enfants qui ont presque le même âge marchent sur une plage. D’un côté la mer, de l’autre la falaise. Une bande d’oiseaux marche sur le sable, devant les enfants. Quand ceux-ci se rapprochent, les oiseaux s’envolent et vont se poser un plus loin et continuent à marcher dans la même direction que les enfants qui les ont bientôt presque rattrapés, alors les oiseaux s’envolent à nouveau, et vont se poser un peu plus loin et se remettent à marcher, et ainsi de suite…
Comme dans la plupart des livres de Robbe-Grillet, le suspens tient à ce que l’on a toujours l’impression qu’il va se passer quelque chose, qu’un événement est sur le point d’arriver et, finalement, ça n’arrive pas, il ne se passe rien, jusqu’à ce qu’on ait à nouveau l’impression que quelque chose va peut-être effectivement se produire, et finalement il ne se passe de nouveau rien, et ainsi de suite… Ce qui finit par être une épreuve épuisante après deux cents pages.
une couleur délavée : une couleur qui a pâli, blêmi, blanchi, s’est affadie, etc. comme d’avoir été trop lavée.
Une nouvelle de Marcel Aymé
un enfant a fui, il s’est enfui —> il a fait une fugue
il a rejoint une bande d’enfants
il a commencé à faire quelque chose / il a commencé à vivre des aventures
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